L’ARCOP MISE SUR LE PPP POUR MODERNISER LES INFRASTRUCTURES DE SANTÉ : Le Dr DJITTÉ appelle à une meilleure maîtrise des PPP afin d’offrir des projets hospitaliers viables, transparents et exclusivement au service des patients

L’ARCOP MISE SUR LE PPP POUR MODERNISER LES INFRASTRUCTURES DE SANTÉ : Le Dr DJITTÉ appelle à une meilleure maîtrise des PPP afin d’offrir des projets hospitaliers viables, transparents et exclusivement au service des patients

À l’ouverture d’une formation destinée au personnel de l’Hôpital pour Enfants Albert Royer, le Directeur général de l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), le Dr Moustapha DJITTÉ, a insisté sur la nécessité pour les managers publics de s’approprier les mécanismes du Partenariat Public-Privé (PPP).

Dans un contexte de rareté des ressources publiques, le DG de l’ARCOP a présenté le PPP comme une alternative stratégique. « Ce dispositif permet de mobiliser des financements complémentaires et de bénéficier de l’expertise du secteur privé pour moderniser les infrastructures, tout en assurant la qualité des services », a-t-il expliqué.

Toutefois, il a mis en garde contre les dérives possibles liées aux offres d’initiatives privées, parfois éloignées de l’intérêt public. Selon lui, seule une bonne compréhension des règles et des outils de négociation permettra d’éviter des contrats déséquilibrés. Selon lui, « le PPP peut être une opportunité, mais mal maîtrisé, il devient un risque. C’est pourquoi la formation est essentielle ».

Le Dr DJITTÉ a également rappelé que la réussite d’un projet repose sur une démarche inclusive, impliquant à la fois administrateurs, financiers, techniciens et médecins. Cette approche collaborative permet, selon lui, de garantir que les infrastructures et équipements futurs répondent véritablement aux besoins de l’hôpital et des patients.

Réaffirmant l’engagement de l’ARCOP, il a conclu en promettant un accompagnement constant : « Notre mission ne sera achevée que lorsque les projets seront réalisés dans les meilleures conditions et qu’ils serviront exclusivement l’intérêt des enfants et des patients ».