Dans le cadre de la session d’échanges avec les entreprises du BTP le 24 juillet, M. El Hadji DIAGNE, Coordonnateur des recours à la Cellule d’enquête, d’inspection et d’instruction des recours (CEIIR) de l’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP), est intervenu pour réaffirmer la posture rigoureuse de l’ARCOP en matière de traitement des recours introduits par les opérateurs économiques.

Prenant la parole devant un public composé d’acteurs du secteur privé, d’autorités contractantes et de représentants institutionnels, M. DIAGNE a mis en exergue les enjeux de crédibilité et d’équité dans la commande publique, en soulignant le rôle fondamental de la Cellule qu’il coordonne. « Le recours constitue une voie essentielle de régulation et de rétablissement de la transparence. Chaque plainte fait l’objet d’un traitement méthodique, dans les délais impartis, avec toutes les garanties d’équité et d’objectivité », a-t-il affirmé.
Cette prise de parole a également été l’occasion pour le Coordonnateur de rappeler que la confiance des entreprises dans le système d’achat public dépend fortement de la capacité de l’organe régulateur à corriger les défaillances et à sanctionner les pratiques contraires aux principes du Code des marchés publics. Il a aussi insisté sur l’importance de la traçabilité, de l’exhaustivité des dossiers et de la coopération des parties prenantes à chaque étape de l’instruction.

Dans un contexte où la commande publique est perçue comme un levier stratégique pour le développement économique et l’inclusion des entreprises locales, notamment les PME, M. DIAGNE a invité les acteurs à mieux s’approprier les voies de recours et à documenter rigoureusement leurs plaintes. « Il ne s’agit pas seulement de contester, mais de démontrer, preuves à l’appui, les irrégularités constatées. Cela renforce notre efficacité et garantit des décisions robustes », a-t-il précisé.

Cette communication s’inscrit dans la volonté de l’ARCOP, sous l’impulsion de son Directeur général Dr Moustapha DJITTÉ, de renforcer la redevabilité et l’efficacité du système de passation des marchés, en s’appuyant sur une régulation proactive, pédagogique et techniquement fondée.
